Merci Avi Assouly.

Merci Avi Assouly.

Avi Assouly, ancien député des Bouches-du-Rhône, dirigeant de l’Olympique de Marseille et speaker historique du vélodrome, nous a quitté dans la nuit du 14 au 15 février. C’était mon ami : un homme d’une générosité absolue, très attaché à sa ville, extrêmement attentif à la souffrance de ceux qui ont peu. Il aimait les gens plus que les idées. A l’Assemblée nationale, il était apprécié de tous. Je n’ai pas voulu réagir immédiatement parce que je souhaitais, avant de publier ce message, m’assurer que sa sœur Jeanne m’y autorisait. Quelques jours avant son décès, j’avais grâce à Jeanne eu la possibilité d’échanger par téléphone avec Avi. Nous avions décidé de déjeuner ensemble, à Marseille ou en Béarn, ou pire chez « l’ennemi historique », à Paris. J’ai en mémoire les anecdotes incroyables racontées par Avi sur l’OM, son public, sur Bernard Tapie qui l’avait sauvé de la mort à Furiani. J’ai en souvenance les échanges qu’Avi avait avec les députés parisiens de notre groupe. Ce n’était jamais méchant mais toujours drôle. Avec un infini respect, je lui exprime toute mon amitié. Je sais qu’il n’a pas souffert et je regrette que nous n’ayons pas pu déjeuner, au moins une dernière fois.

Merci Avi.