25 Oct Le projet PYCASSO-TEREGA, à Lacq, c’est fini !
C’est une très bonne nouvelle. Ce projet mettait en danger plus de 1600 salariés de notre bassin industriel. Pour qu’il n’y ait pas de malentendu, je redis mon soutien à la technique d’injection de CO2. Mais pas à Lacq ! Parce que nous savons depuis le pilote de la Chapelle de Rousse – qui a été fort utile de ce point de vue là – que l’on ne peut extraire du gaz et, concomitamment, injecter du CO2. C’est l’un ou l’autre. Et chez nous, l’un c’est 1600 emplois ; l’autre, c’est 85 emplois. Depuis le début, je dénonce cette folie industrielle portée par le président de TEREGA. Nous étions tous contre : les industriels, et notamment TOTAL et ARKEMA ; les organisations syndicales du complexe ; les élus, y compris ceux qui avaient écrit des lettres en soutien au projet PYCASSO et qui dans un deuxième temps, heureusement, se sont ravisés. Pendant trois ans, je suis fier d’avoir multiplié les interpellations auprès de ministres, et notamment de Roland Lescure, ancien Ministre de l’Industrie, qui nous a toujours soutenu, mais aussi de l’actuel ministre Marc Ferracci ; auprès des dirigeants des grands groupes industriels présents sur le bassin de Lacq ; auprès de la population malgré toutes les tentatives de déstabilisation engagées par TEREGA. En annonçant la fin du projet PYCASSO, c’est le Béarn qui gagne. Que va faire TEREGA ? Que va devenir Dominique Mockly, son président ? Je sais que nous devons rester vigilants.